Le Mouvement Des Citoyens MDC, parti politique de gauche Le Mouvement Des Citoyens MDC, parti politique de gauche
Stage de formation du Mouvement des Citoyens
Conclusion de Georges SARRE
Samedi 17 novembre 2001


Le Mouvement Des Citoyens sur internet

Notre Mouvement est une formation jeune qui fait converger des sensibilités, des parcours et des expériences multiples.
Créé en 1992 du double refus du nouvel ordre mondial imposé au travers de la guerre du Golfe et de la construction libérale de l'Europe sanctionnée par le traité de Maastricht, il a l'ambition de relever la gauche avec la France pour refonder une gauche républicaine.

Il veut offrir une perspective à celles et ceux que désespèrent le chômage, les inégalités, l'injustice sociale et le poids de l'establishment conservateur, financier, médiatique et politique.

C'est le sens de notre participation au gouvernement de la gauche plurielle. Etre la boussole républicaine qui contribuera à remettre le citoyen au centre de la vie et de la décision politiques, telle est notre ambition. Le peuple est la seule source de légitimité.

Vous allez découvrir nos analyses, nos positions, notre organisation.
Nous voulons résolument nous tourner vers l'extérieur, vers vous citoyens !

N'hésitez pas, en retour, à nous faire part de vos réactions.

Bon "surf" !

 


Déclaration de principes

e Mouvement des Citoyens, dans la tradition de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 et du préambule de la Constitution de 1946, se donne pour objectif l'accomplissement de la république dans tous les domaines.

l affirme qu'il n'y a de citoyen libre que lorsque sont garantis à la fois les libertés publiques, l'accès égal à l'instruction et à la culture et les droits économiques et sociaux essentiels au travail, au logement, à un revenu décent, à l'accès aux soins et la garantiede sa santé.
'inscrivant dans l'héritage de la Révolution française et du mouvement socialiste, le Mouvement des Citoyens ne considère pas le capitalisme comme la fin de l'histoire. Il agit pour la transformation sociale afin de construire une société fondée sur les valeurs républicaines de liberté, de laïcité, d'égalité des droits et des chances, de justice sociale et de fraternité. Il combat les obstacles posés au plein accomplissement de chacun et les discriminations sondées sur le sexe, l'origine, les convictions ou la fortune.
e Mouvement affirme qu'il ne saurait y avoir de citoyen libre dans une nation sujette, ni de pays libre dans une humanité livrée au sous-développement et à l'injustice. Il est attaché à l'indépendance de la nation, cadre actuel de la démocratie, à la résistance à l'hégémonie libérale mondiale et à l'empire des oligarchies de l'argent. La nation citoyenne et laïque ne distingue ni race, ni origine, ni religion. Elle regroupe des citoyens libres et égaux en droits, non des communautés. Apprentissage à l'universel, elle constitue le meilleur fondement possible aux coopérations nécessaires à l'échelle de l'Europe et du monde.
'action pour l'emploi et la justice sociale est la priorité du Mouvement. Elle vise à réunir tous les moyens d'une croissance sociale fondée sur l'intérêt général, soucieuse de l'environnement, à partir des choix démocratiquement exprimés dans le pays. Elle implique un secteur public fort, la citoyenneté dans les entreprises et le droit des salariés à intervenir dans l'organisation, les conditions du travail et les orientations de l'entreprise.
e Mouvement des Citoyens oeuvre pour la construction d'une Europe confédérale ouverte à l'Est et solidaire du Sud, respectueuse des nations qui la composent. Il entend agir en faveur d'un nouveau mode de développement, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Il combat les exigences injustes d'un ordre mondial libéral et d'un libre-échangisme contraire aux besoins humains et au droit des générations futures sur notre planète.
e Mouvement des Citoyens, attaché à la liberté de conscience et à la laïcité de l'Etat, regroupe, sans distinction de convictions philosophiques ou de Croyances, tous ceux qui souhaitent contribuer à son action et se reconnaissent dans ses principes. Devant le bilan désastreux du libéralisme de droite et de gauche, il oeuvre à rassembler ceux qui, au -delà des clivages périmés, veulent redresser la gauche avec la France et accomplir la République en répondant aux défis de notre temps : l'emploi, la démocratie, la paix.

 


Historique du MDC

Comment est né le MDC ?
Quand le MDC a-t-il été créé ?
Peut-on situer le MDC entre le PC et le PS ?
Quelles sont les idées force qui sous-tendent l'action du MDC ?
Repères chronologiques

 
 

Comment est né le MDC ?
Le Mouvement des Citoyens est un parti politique jeune. La majorité de ses militants ne vient pas, contrairement à une opinion fréquemment répandue, du parti socialiste mais de divers milieux de gauche ou du terrain syndical. Beaucoup de ses membres n'avaient jamais appartenu à une organisation politique. Les fondateurs du MDC -Jean-Pierre Chevènement, Didier Motchane, Max Gallo et Georges Sarre- sont pour la plupart issus d'un des courants du parti socialiste : le Centre d'Études, de Recherches et d'Éducation Socialiste, ou CERES.

Créé juste après la guerre d'Algérie en 1966, le CERES a pris le nom de « Socialisme et République» en 1985. Le CERES n'était pas l'aile gauche classique d'un parti social démocrate comme on pouvait en trouver ailleurs en Europe.

Le CERES, qui a existé de manière autonome et visible, a fourni l'axe idéologique du Parti socialiste. Ce courant était fondé sur deux principes :

1 - la logique capitaliste, responsable de l'injustice et de l'inégalité des conditions de vie des citoyens, devait être remise en cause.

2 - la gauche, partagée pour l'essentiel entre socialistes et communistes, devait s'unir.

Le CERES a joué un rôle décisif au Congrès d'Epinay en 1971. Quoique minoritaire avec 8,5% des voix , il avait la clef de la majorité et a permis l'arrivée de François Mitterrand à la tête du parti socialiste. Il a également apporté à ce même congrès l'essentiel du discours du nouveau parti.

Le CERES à travers l'histoire du parti socialiste :

Après la prise du pouvoir par la gauche en 1981, trois désaccords sont progressivement apparus entre le CERES et le parti socialiste sous François Mitterrand.

1 - Le CERES a refusé le tournant libéral pris en 1983. En mars 1983, Jean-Pierre Chevènement, alors Ministre d'État, Ministre de la recherche et de l'industrie, démissionne du gouvernement.

2 - Le CERES a refusé "l'alibi" utilisé par les socialistes pour habiller leur conversion en sociaux-libéraux : l'Europe libérale, c'est-à-dire la construction européenne, telle qu'elle a été retenue par François Mitterrand.

Le CERES approuvait la construction européenne mais s'opposait à celle qui lui était présentée. Ce différend s'est retrouvé au moment de la signature du traité de Maastricht puis du référendum sur sa ratification.

3 - Le troisième désaccord, décisif, est issu des conséquences de ces choix économiques et européens sur l'ordre du monde. En particulier sur les rapports entre la France, l'Europe et les États-Unis. L'alignement de l'Europe sur les positions américaines s'est traduit par la crise et la guerre du Golfe en 1990 et 1991. Il a amené Jean-Pierre Chevènement à démissionner de son poste de Ministre de la Défense en janvier 1991.


 
 
 
 
 
 
 
 
Quand le MDC a-t-il été créé ?
En 1985, le CERES prend le nom de « Socialisme et République ». Il estime que s'il ne retrouve pas le sens de la République et ses valeurs, les socialistes ne se distingueront plus des libéraux. Jaurès disait déjà : « le socialisme, c'est la République poussée jusqu'au bout ».
Le MDC se constitue en 1992 mais son existence
en tant que parti politique autonome débute
officiellement au congrès de Saint-égrève en 1993, à la suite des élections législatives. Le texte fondateur de Saint-Egrève intitulé « L'autre politique » demeure aujourd'hui encore l'expression des positions du Mouvement des Citoyens. Ce texte a constitué la base du programme du MDC pour les dernières élections législatives en 1997.
Peut-on situer le MDC entre le PC et le PS ?
Le Mouvement des Citoyens se définit par ses choix politiques et sociaux. Ces choix présentent des points de convergence et des points de divergence avec le Parti Communiste comme avec le Parti Socialiste. Avec le PC, une critique commune sur la manière dont est conduite la construction européenne a permis la présentation de candidats communs dans une soixantaine de circonscriptions aux dernières élections législatives.

 
 
 
 
 
 
Quelles sont les idées force qui sous-tendent l'action du MDC ?
Le MDC estime que la question sociale et la question de la nation ne peuvent pas être séparées. La nation ne doit pas être abandonnée au nationalisme de droite et encore moins d'extrême-droite. La nation constitue par excellence l'espace de la démocratie. Sans doute existe-t-il à l'intérieur de ses frontières -la commune, la région, le département- ou au-delà -l'Union européenne- d'autres espaces politiques. Mais le seul espace civique de plein exercice où le débat entre citoyens peut s'organiser (et non pas entre fonctionnaires, spécialistes, magistrats, opérateurs de marché...), demeure l'espace national. C'est la raison pour laquelle l'espace national est le seul à pouvoir structurer politiquement le champ social.

La construction européenne libérale actuelle vise au contraire à dissoudre l'espace national au profit des «régions».

De cette constatation, se dégagent deux idées force, qui proviennent de l'histoire de l'Europe, et en particulier de celle du mouvement ouvrier :

1 - développer la démocratie sociale et non la sociale-démocratie. Contrairement à la pratique américaine de la démocratie, qui est cantonnée à la sphère des institutions politiques et à une fausse alternance entre deux partis identiques, la démocratie sociale doit s'exercer dans tous les domaines de la vie politique, économique et sociale et offrir un véritable débat contradictoire.

2 - fonder l'ordre du monde par la coopération entre les nations et non sur l'hégémonie des empires.

La conception républicaine de la démocratie demeure plus que jamais d'actualité. La gauche a le devoir de porter cet espoir.

 

 

 

 

Repères chronologiques
1956 Création du CERES par Jean-Pierre Chevènement
1968 Grève étudiante et ouvrière en mai
1972 Programme commun de gouvernement de la gauche
1981 Victoire de la gauche aux élections
1983 Tournant libéral. Démission de Jean-Pierre Chevènement, ministre d'État, ministre de la recherche et de l'industrie
1985 Création du courant « Socialisme et République » à l'intérieur du PS
1991 Guerre du Golfe. Démission de Jean-Pierre Chevènement, ministre de la défense
1992 49% de NON au référendum sur le traité de Maastricht. Lancement du Mouvement des Citoyens, par Jean-Pierre Chevènement et Max Gallo, le 30 août
1993 Congrès constitutif du Mouvement des Citoyens à St-Égrève en décembre
1994 Congrès de Belfort
1996 Congrès de St-Nazaire
1997 Victoire de la gauche aux élections législatives

 

 

 

 

 


Composition du secrétariat national issu du congrès de Marseille, Juin 2001

Président Georges SARRE
Vice-Présidents Jean-Yves AUTEXIER
Catherine COUTARD
Jean-Pierre MICHEL
Didier MOTCHANE
Christian PROUST
Jean-Luc LAURENT
Nicole MORICHAUD
Sami NAÏR
Michel SUCHOD
Porte-paroles Jean-Yves AUTEXIER
Jean -Loup COLY
Catherine COUTARD
Nathalie PILHES
Secrétaire général Paul LORIDANT
Secrétaires nationaux

Elections, Jean-Luc LAURENT
Coordination, Marinette BACHE
Trésorier national, Yves LE HENAFF
Relations extérieures, Jean-Marie ALEXANDRE
Commissions, Sofiane BELGUERRAS
Elus et communication interne, Nicole MORICHAUD
Formation, Karim ZIN EL ABIDINE
Education, Michel VIGNAL
Entreprise - Monde du travail, Françoise SIARD
Relations avec les syndicats, Monique BONNET
Relations internationales, Jean-Christophe BONTE,
jcbonte@club-internet.fr
Environnement, Jean-Luc GONNEAU
Libertés publiques, Guilaine CARRAZ
Questions de société, Natacha POLONY
Communication, Gilles CASANOVA
Citoyenneté, Karim ZERIBI
Jeunesse et étudiants, Carol J.
Droits et conditions des femmes - Parité, Jeannick LE LAGADEC
Agriculture - Monde rural, Yvon BEC
Services et secteur publics, Dominique JEANDON
Culture, Claire PESSIN-GARRIC
Affaires sanitaires sociales et familiales, Marie-France MOUQUAND
Vie associative, Maryse PARAIRE
Propagande, Claude NICOLET
Collectivités locales et décentralisation, Guillaume BOUVIER,
infojeunes@mdc-france.org

 

 

 


Liste des parlementaires  
Deux sénateurs  
Paul LORIDANT (91)
La page du Sénateur-Maire des Ulis sur internet
Commission des finances du Sénat

Jean-Yves AUTEXIER, sénateur de Paris

 

 
Huit députés
Pierre CARRASSUS (77) Commission des affaires culturelles
Jean-Pierre CHEVENEMENT (90)  
Jacques DESALLANGRE (02) Commission de la production et des échanges
Jean-Pierre MICHEL (70) Commission des lois

Georges SARRE (75)
la page de Georges Sarre sur internet
contact@georges-sarre.net

Commission des affaires étrangères
Gérard SAUMADE (34 - apparenté) Commission des Finances
Bernard Seux 9ème circonscription du Pas-de-Calais  

Michel SUCHOD (24)

Commission des Finances

 

Deux députés européens

 
Sami NAIR membre de la commission internationale

 

Pour en savoir plus sur
- les conseillers régionaux du MDC issus des élections régionales de Mars 1998
- les conseillers généraux du MDC (lien avec la rubrique Le MDC dans les régions)
 
 


Le siège du MDC,
9 rue du Faubourg Poissonnière
75009 Paris
téléphone : 01 44 83 83 00
télécopie : 01 44 83 83 20
Secrétaire nationale à la coordination Marinette Bache marinette@mdc-france.org
Responsable élections Béatrice Desmartin beatrice@mdc-france.org
Responsable contacts, adhésions et documentation Margarita Modrono
06 74 79 05 10
margarita@mdc-france.org
Relation presse Margarita Modrono margarita@mdc-france.org
Maquette, documents de propagande Philippe Calloix philippe@mdc-france.org
     
Jeune gauche républicaine   infojeunes@mdc-france.org
     
Accueil, secrétariat : Sabrina Billioti de Gage
Comptabilité, finances, trésorerie : Eve Renaud
Matériel de propagande : Radjendirin Fernand